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Articles

Affichage des articles du juin, 2017

La justice continue de s’acharner sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Il continue de clamer son innocence et a besoin de votre soutien pour retrouver sa famille et pour que toute la vérité éclate enfin.

Communiqué du groupe d'études sur les sexismes

Article publié le 27/06/2017
Source : g-e-s.fr

COMMUNIQUE
le 27 juin 2017

Sans se prononcer sur les faits incriminés, le Groupe d’études sur les sexismes (GES) s’interroge sur le déroulement de la procédure appliquée par le Parquet de Dijon à un enseignant d’une école de Genlis (Côte d’Or), accusé en novembre dernier de viol sur une élève de 4 ans. En effet, alors qu’il affirme son innocence et n’a pas d’antécédents judiciaires, alors qu’il n’y a ni témoin ni preuve, celui-ci a été aussitôt mis en examen, et détenu pendant une durée de 4 mois. Il n’a été remis en liberté qu’après la publication d’une expertise biologique tendant à incriminer un membre de la famille de l’enfant, sans pour cela obtenir le statut de témoin assisté qu’il réclame. (voir http://soutien-instit-genlis.blogspot.fr/)

Le GES dénonce depuis longtemps, en matière de violences sexuelles, le fait que la présomption d’innocence n’est pas appliquée aux personnes de sexe masculin, et est même remplacée par une présomptio…

Cagnotte : Soutien à l'enseignant de Genlis

Éric.P un enseignant injustement accusé par la justice, à tous ceux qui le connaisse ou qui l'ont eu comme enseignant ou directeur d'école, je vous demande de le soutenir.
Si comme moi vous souhaitez l'aider :

vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.

Chacun participe du montant qu'il souhaite.Tous les paiements sont sécurisés Merci à tous

Ève Bou
Accéder à la cagnotte

Soutenons l’instituteur Éric P., nouvelle victime de la dictature de l’émotion en Côte d’Or

Article publié le 19/06/2017
Source : Agoravox.fr
Il y a eu le calvaire des accusés d’Outreau, l’affaire Loïc Sécher, l’affaire Christian Iacono pour ne citer qu’elles dans le scandale des innocents accusés à tort. On aurait pu penser que toutes ces erreurs passées inciteraient la justice à la prudence avant de broyer un innocent sur la seule parole d’un enfant de 4 ans. Mais hélas, la dictature de l’émotion n’a pas pris une ride et les justiciers sont toujours aussi prompts pour embastiller l’innocent, coupable d’être victime de la seule parole de l’enfant.
Depuis le jeudi 17 novembre 2016, Éric P., instituteur de maternelle à Genlis dans la Côte d’Or, est accusé d’un viol sur une petite fille de 4 ans pendant ses heures de classe du lundi 14 novembre. Placé en garde à vue pendant 48 heures, il a été jeté en détention provisoire pendant plus de 4 mois (libéré le 24 mars 2017) puis placé sous contrôle judiciaire à plus de 450 Kms de son domicile avec interdiction de se rendre dans la Cô…

Le résumé des faits

Mis à jour le 08/07/2017 Plainte pour viol Le jeudi 17 novembre 2016, une plainte est déposée contre Éric P. pour viol dans le cadre de ses fonctions d’enseignant dans une école maternelle de Côte d’Or. La victime, la petite Julie*, vient d’avoir 4 ans la veille du dépôt de plainte. Elle présente des traces d’agression sexuelle, et désigne spontanément l’enseignant, selon sa mère. L’agression se serait déroulée le lundi 14 novembre, jour où le père découvre des traces de sang dans la culotte de sa fille lors de la douche du soir.

Éric P. est interpellé et placé immédiatement en garde à vue le jeudi 17 novembre. Celle-ci sera prolongée. Éric P. nie en bloc les accusations. Il est placé en détention provisoire à la Maison d’Arrêt de Dijon le samedi 19 novembre. Il en ressortira plus de 4 mois plus tard, le vendredi 24 mars.

Un viol à l’école maternelle : est-ce possible ? Impossible. Ce lundi 14 novembre, Éric P. n’est pas seul sur le poste de professeur au sein de la classe. Il s’agit…

15 ans après Outreau, les fausses accusations continuent de prospérer

Article publié le 12/06/2017
Source : La cause des hommes, des femmes, des enfants

Depuis l’explosion de la fin des années 90, combien y a-t-il eu de fausses accusations d’abus sexuels en France ? 10 000 ? 100 000 ? Et dans l’ensemble des pays développés ? 1 million ? La liste que nous essayons de tenir à jour, qui se limite aux liens francophones, n’en donne qu’une minuscule idée, car au final peu d’affaires arrivent dans les médias, si ce n’est celles qui suscitent une forte émotion ou se terminent par un procès. La plupart n’y arrivent jamais : celles qui s’achèvent par un classement sans suite, celles qui donnent lieu à un procès auquel n’assiste aucun journaliste, celles se terminent par la condamnation d’un innocent et ne passent donc pas pour "fausses", etc. Cependant, nous continuons cette liste, car elle est très reproduite sur les réseaux sociaux, et de nombreux mis en cause nous disent qu’elle leur a donné du courage, car ils se croyaient être les seuls à subir ce …

Un instituteur de la Côte d'Or victime de la dictature de l'émotion !

Article publié  le 08/06/17
Source : Le blog des innocents
Le calvaire d’Eric P. continue. Vive la dictature de l’émotion !  Depuis le jeudi 17 novembre 2016, Éric P., instituteur dans la Côte d’Or, est accusé d’un viol sur une petite fille de 4 ans pendant les heures de classe du lundi 14 novembre. Placé en garde à vue pendant 48 heures, il a été maintenu en détention provisoire pendant plus de 4 mois (libéré le 24 mars 2017) puis placé sous contrôle judiciaire à plus de 450 Kms de son domicile avec interdiction de se rendre dans la Côte d’Or où sa femme et ses enfants résident. Gendarmerie, justice et médias se sont abattus sur lui sans vergogne en oubliant toute forme de prudence, certains que la parole de l’enfant, recueillie dans des conditions pour le moins étranges, est source de toute la vérité. Peu importe la suite de l’enquête qui pourrait innocenter Eric P. et devrait, peut-être, orienter l’instruction vers l’entourage familial de l’enfant. Le calvaire d’Eric P. continue. Vive…

Signez la pétition lancée pour que la justice protège enfin la fillette de Genlis !

Une fillette de 4 ans a été violée.

Plusieurs mois plus tard, la justice continue d'accuser injustement un enseignant du viol de cette élève de Genlis. Pourtant, des preuves montrent que ce n'est pas lui qui l'a agressée... Pendant ce temps, la petite est toujours en danger ! 

Deux sur le même poste : l'enseignant été accompagné en permanence d'une collègue le jour des faits supposés... Pendant ce temps, la petite est toujours en danger ! 

C'est le sperme d'un membre de la famille de la petite qui a été retrouvé sur la culotte qu'elle portait... Pendant ce temps, la petite est toujours en danger ! 

La mère qui porte plainte étant gendarme, était-il éthique de confier l'enquête aux gendarmes, dont ceux de la brigade de proximité ? Pendant ce temps, la petite est toujours en danger ! 

Un innocent est aujourd'hui sous contrôle judiciaire strict à plus de 450 km de sa femme et de ses quatre enfants après avoir enduré plus de quatre mois de prison. …

Viol d'une petite fille à Genlis : les analyses relancent l'enquête

France Bleu Bourgogne et France Bleu

Un instituteur de Genlis est mis en examen, suspecté de viol sur une de ses élèves, une fillette de 4 ans. La procureur de Dijon vient de confirmer que des traces de sperme retrouvés sur la culotte de la petite fille ne correspondent pas à l'instituteur, mais à un membre de la famille de l'enfant.
En novembre 2016, Éric, instituteur de 42 ans à Genlis, est désignée par la petite fille comme son agresseur. Un examen médical confirme que l'enfant a été violée. L'instituteur nie les faits.
Immédiatement, l'Éducation nationale le suspend et bloque son salaire. Pendant quatre mois, Éric reste en détention. Son épouse, qui ne peut plus payer le loyer, doit déménager avec leurs enfants chez un membre de la famille.
Les analyses changent la donne Le 24 mars, Éric est libéré sous contrôle judiciaire [strict]. (...). Il réside chez son frère, à Aix-en-Provence et pointe quotidiennement au commissariat. Pendant tout ce temps, il clame son…